Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes coordonnées contre l’Iran — opération « Epic Fury » côté américain, « Roaring Lion » côté israélien. Les attaques ont ciblé des installations militaires, des sites de commandement ainsi que des responsables du régime, dont le guide suprême Ali Khamenei, décédé lors des premières frappes sur Téhéran.
En représailles, l’Iran a lancé des centaines de drones et missiles vers des bases américaines dans le Golfe, fermé le détroit d’Ormuz — par lequel transitent environ 20 % du pétrole mondial — et frappé des ambassades et installations dans plusieurs pays. Le bilan humain dépasse désormais 780 morts côté iranien selon le Croissant-Rouge, et six militaires américains ont péri selon le Pentagone.
Washington justifie l’opération par la nécessité d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et de détruire ses capacités balistiques. Téhéran et plusieurs États contestent la légalité de cette intervention au regard du droit international. L’AIEA n’avait pas confirmé de programme nucléaire militaire actif au moment des frappes.
Le conflit s’étend désormais au Liban, où Israël bombarde les positions du Hezbollah. L’UE, la France et plusieurs pays appellent à un cessez-le-feu rapide et à une reprise des négociations diplomatiques. Le 1er mars, Trump a indiqué qu’il avait « accepté de parler », sans qu’un calendrier de sortie de crise soit établi.
« Ce conflit doit s’arrêter. Nous appelons à un cessez-le-feu immédiat et à un retour à la table des négociations. Aucun objectif stratégique ne justifie ce niveau de destruction et de pertes civiles. »
Emmanuel Macron, Président de la République française