Depuis des décennies, la République islamique d’Iran finance le terrorisme, menace d’anéantir Israël et cherche à se doter de l’arme nucléaire. Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont enfin mis fin à cette impunité en lançant l’opération « Epic Fury ». Une décision courageuse, trop longtemps repoussée.
Ali Khamenei, le guide suprême qui aura passé plus de trente ans à orchestrer le chaos régional, a été neutralisé lors des premières frappes sur Téhéran. Avec lui, c’est toute la tête dirigeante du régime qui s’effondre. Les Gardiens de la Révolution, bras armé de l’idéologie islamiste, voient leurs bases détruites une à une. La communauté internationale tremble ? Qu’elle tremble. La sécurité d’Israël et de l’Occident n’est pas négociable.
Les pleurnicheries onusistes sur la « souveraineté iranienne » font sourire : où était l’ONU quand Téhéran armait le Hezbollah, finançait le Hamas, fermait le détroit d’Ormuz ? Le peuple iranien lui-même a été opprimé pendant des décennies par ce régime théocratique. Trump a raison : c’est leur « plus grande chance » de recouvrer leur liberté.
Oui, il y a des victimes civiles. C’est le prix terrible de tout conflit. Mais la responsabilité en incombe au régime qui s’est délibérément installé au milieu des populations. L’Occident ne peut pas éternellement subir des menaces existentielles sans réagir. La guerre en Iran est dure, mais elle est juste.
« L’Iran représentait une menace existentielle pour Israël et pour la stabilité de tout le Moyen-Orient. Nous avons agi parce que nous n’avions pas d’autre choix. Israël a le droit imprescriptible de se défendre contre ceux qui jurent de le détruire. »
Benyamin Netanyahou, Premier ministre d’Israël